La conduite sous l'emprise de l'alcool est l'une des affaires les plus courantes devant le tribunal de police. Les conséquences sont graves : suspension du permis de conduire, amende élevée, examens de réadaptation et, éventuellement, installation d'un éthylotest anti-démarrage. L'avocat Mohamed Asfour explique ce que vous risquez et comment vous défendre au mieux.
Les seuils
En Belgique, les seuils suivants s'appliquent. En dessous de 0,22 mg/l d'alcool dans l'air expiré (0,5 g/l dans le sang) : aucune sanction. Entre 0,22 et 0,35 mg/l : retrait immédiat du permis de conduire. Au-dessus de 0,35 mg/l (0,8 g/l de sang) : poursuites pénales. Au-dessus de 0,88 mg/l : retrait immédiat du permis de conduire.
Risque d'interdiction de conduire
Au-delà de 0,35 mg/l, vous risquez une interdiction de conduire d'au moins 8 jours. En cas d'intoxication grave ou de récidive, cette interdiction peut aller jusqu'à plusieurs années. Le juge tiendra compte de votre situation personnelle et de votre profession.
Dispositif anti-démarrage obligatoire
Au-delà de 1,2 mg/l d'alcool dans l'air expiré (2,8 g/l dans le sang) ou en cas de récidive, l'utilisation d'un éthylotest anti-démarrage est obligatoire. Cet appareil analyse votre haleine avant chaque démarrage du véhicule. Les frais sont à la charge du conducteur.
En quoi un avocat spécialisé en droit routier peut-il vous aider ?
Un avocat vérifie les résultats de l'alcootest, l'étalonnage de l'appareil et la procédure. Même si la mesure est correcte, il est possible de demander une réduction de la peine, un sursis ou une interdiction de conduire limitée, en fonction de votre situation.
Contact
Appeler 048 499 22 72 ou envoyez votre procès-verbal à asfour@novexadvocaten.be.
Monsieur Mohamed Asfour, avocat au barreau de Bruxelles. mai 2026.





